LE sommet

LE sommet
Parc Lescure. Guichets fermés, et depuis longtemps.
Virage Sud ? Plus chaud que jamais. Les Tifos, les chants seront prêts pour l'occasion.
Virage Nord ? Plein, pour une fois, mais oui.
Les télespectateurs ? Des millions sur Canal, dans la France entière, dans les bars, à Lyon, à Bordeaux, sur toutes les radios, partout, Bordeaux-Lyon.


BORDEAUX-LYON


Lyon. 60 POINTS
Bordeaux. 59 POINTS

Un duel déjà mythique, c'est déjà depuis quelques temps l'affrontement de l'année.
Toujours à l'avantage des Lyonnais, et oui. La trempe des grands se retrouve toujours dans les grands duels, les grands matchs. Ce soir "Bordeaux doit grandir" (Sud-Ouest) et frapper un grand coup pour ses supporters, et pour l'ambition de ce club qui doit franchir un pas.

1999. Dernier titre de champion des Girondins et dernier succès des Marine&Blanc face aux Gones à Lescure. Lien de cause à effet ? Pas forcément, mais derrière une victoire bordelaise, ce soir, l'horizon semblerait ouvert aux plus grands espoirs. En route vers le titre dit-on.

Deux joueurs clés, ça ne vous surprendra pas. Benzema, Gourcuff. De la même manière que les grandes équipes sont là dans les grands rendez-vous, les grands joueurs sont toujours là pour faire la différence et pour se sublimer devant l'enjeu, énorme. Benzema. Gourcuff. Gourcuff. Benzema. Le match est lancé. "leur marcher dessus" (Karim Benzema). Cela nous rappelle étrangement les vieux psg-om au sommet et cela n'est pas pour nous déplaire.

Bordeaux-Lyon. Plus qu'un match, plus qu'un duel, un sommet.

Un pronostic ? 4-3 pour les Girondins. Ce match sera fou, ce match sera enflammé. Il sera tendu, physique, et plein de rebondissements. Il sera un des plus beaux matchs de l'histoire du football français. Espérons-le.

Thibaut Geffrotin
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# Posté le dimanche 19 avril 2009 08:17

Folle, folle, folle cette Ligue 2 !

Folle, folle, folle cette Ligue 2 !
Vendredi 17 Avril

Folle, folle, folle cette Ligue 2 !

Bref retour sur cette journée de Ligue 2.
Difficile de se remettre dans le bain du championnat de France après ces trois jours de coupe d'Europe.
Mais on peut remercier tous les acteurs de ce championnat qui nous ont fait vibrer ce soir, avec du suspens jusqu'au bout, notamment à Reims.

Luis dé-chaî-né !!!


Cédric Fauré ouvrait le score pour Reims (25') et le club rouge et blanc pensait avoir fait le plus dur face à un concurrent direct. Mais Mandrichi, déjà buteur la semaine dernière dans le derby, venait égaliser à la 76ème minute sur un coup-franc de Yohan Cavalli, fils du coach des crocos. 1-1, grosse perf' pour les Nîmois, mais pas vraiment pour les hommes de Luis Fernandez, qui devaient prendre les trois points à domicile. Et c'est un scénario "liverpool" qui se produit pour les Rémois avec ce but de Thiam à la 93ème minute !! Luis Fernandez rentre alors sur la pelouse et fait le spectacle à lui tout seul, courant les bras levés et se jetant sur tous ses joueurs à côté du poteau de corner ! C'est pas Le Guen ou Domenech qui feraient ça...Pardon je déborde. Comme les Nîmois qui ont provoqué une mini-bagarre sur la pelouse, énervés de ce retournement de situation.

Brest l'emporte à Bastia (1-0) et Châteauroux s'impose à Sedan (4-3 !), ça bouge en bas!
Reims peut s'extirper de la zone de relégation s'il remporte son match à rejouer face à Brest, mardi.

Cela bouge autant en haut; difficile de faire des prévisions alors qu'il n'y a pas si longtemps, on disait Boulogne et Tours trop justes pour la montée. Strasbourg et Metz étaient alors tranquilles avec pour seul rival Montpellier. Aujourd'hui, Tours (vainqueur d'un Strasbourg peu convaincant 2-0) et Boulogne (qui a dominé Troyes 1-0 à La Rabine) sont plus que jamais dans la course, respectivement à un et trois points de la troisième place occupée par Strasbourg. Metz, bien qu'ayant un point supplémentaire, ne dormira pas sur ses deux oreilles après sa défaite, 3-1, face à Clermont.
Le Montpellier de Coach Courbis n'a pas le choix: victoire obligatoire face à Lens lundi sous peine de voir la montée repoussée à cinq points. Il leur faudra pour cela montrer un état d'esprit plus conquérant que vendredi dernier.

Demain, le retour de la Ligue 1 ...

T.G.
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# Posté le samedi 18 avril 2009 05:05

Quelle tristesse...

Vendredi 17 Avril

Quelle tristesse...

Et voilà. Ce qu'on pouvait redouter, et même prévoir, est arrivé.
Alors que la France aurait pu vibrer pour une demi historique OM-PSG, qui était largement possible, on va s'éclater à regarder les Ukrainiens et les Allemands.
Dire adieu à la Ligue des Champions pour voir triompher les Chelsea, Barça et autres Manchester United, assez logique, en somme.
Mais être supplanté de la sorte (Paris perd 3-0 sur deux matchs, l'OM 4-1...) par des équipes ukrainiennes, dont tout le monde se moque en France lorsque le tirage est annoncé, c'est grave.

Car, aujourd'hui, après s'être demandé si le PSG et l'OM pouvaient légitimement aller au bout en Uefa, on est en droit de poser une question, simple. Le Championnat français est-il de niveau inférieur au championnat ukrainien ? C'est quand même fou de se dire que ce matin vendredi 17 Avril 2009, on serait plus heureux dans la peau d'un fan de foot ukrainien que dans celle d'un français.

Hier soir, l'heure était à la consternation. Consternés de voir que Giuly et Rothen n'étaient pas sur le terrain pour un quart de finale retour de coupe d'Europe. De constater que les joueurs du PSG lâchent le match (et oui l'état d'esprit de Liverpool est à une distance équivalente à celle entre la Terre et Pluton pour les joueurs parisiens alignés hier soir). Mais également de se rendre compte que nos gardiens français, que l'on dit si bons et supérieurs aux autres, n'ont pas sus être à la hauteur de leur réputation, en commettant des bourdes énormes (Landreau, 16', 61' ; Mandanda 30'). Et surtout de voir sur le terrain des joueurs, qui jamais, au grand jamais ne devraient être alignés dans des équipes comme Paris ou Marseille (Kaboré, Samassa) ! Je ne suis pas un spécialiste des équipes ukrainiennes, mais citez-moi un joueur de Donetsk ou Kiev inférieur à Samassa, je demande à voir.

Cela est bien la preuve que le problème du football français est bien plus profond que deux simples défaites à Kiev et au Vélodrome.
Comment l'OM, huit fois champion de France et seul vainqueur français de la Ligue des Champions, qui se targue d'un « A jamais les premiers » comme slogan, peut-il en être arrivé à avoir Samassa dans son effectif, sans personne derrière si ce joueur se révélait être à peine du niveau Ligue 2, comme c'est le cas ? Comment la seule solution pour le poste d'arrière droit s'est retrouvée hier soir être Kaboré ?

« On a joué de malchance »

Le jour où toutes ces questions ne se poseront plus, peut-être qu'un club français pourra à nouveau gagner un coupe européenne, ce qui n'est pas arrivé, faut-il le rappeler, depuis 1995 (Paris-Saint-Germain).
Mais le football français ne se remet pas en question. La preuve avec les déclarations d'après-match. Spécialités Ligue 1 : « On a joué de malchance. Au vu du match aller, on ne mérite peut-être pas de se qualifier pour les demi-finales mais on méritait de ne pas perdre ce soir. On avait joué un mauvais match, ça aurait pu faire mal, mais après le match qu'on vient de jouer, tout le monde a pu se rendre compte qu'on a juste manqué un coup.)» (Erik Gerets). Si même le grand tacticien belge nous sort des conférence de presse type Ligue 1 malchanceuse, où va-t-on, où va l'OM. La palme revient à Landreau et sa phrase à garder dans les annales de la bêtise. «C'est dur mais ça reste un parcours exceptionnel». Bravo Mickaël.

On parlait d'état d'esprit. Si Paris SG se contente de ce quart de finale, prétextant que la saison dernière était difficile, tant mieux pour eux. Ils sont juste ridicules par rapport au football ukrainien qui leur est supérieur. Pourquoi Bangoura joue-t-il à Donetsk alors qu'il était encore au Mans il n'y a pas si longtemps que ça ? Les techniciens et recruteurs ukrainiens seraient-ils meilleurs que les français ?

Daniel Riolo, journaliste expert en football, prône une révolution dans le football français pour le faire bouger, le faire évoluer. Je ne sais pas comment il veut faire ça, mais quoi qu'il en soit, si cela arrive, j'en serai.

T.G.



Sources Interviews : www.lequipe.fr
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# Posté le vendredi 17 avril 2009 07:43

Twenty years

Twenty years...

Liverpool pleure peut-être son élimination en quarts contre Chelsea. Encore que, ils sortent la tête haute, on l'a vu.
Mais aujourd'hui, Liverpool pleure ses victimes. Hillsborough, 15 Avril 1989. C'était il y a vingt ans.
Pour les plus jeunes et les moins pointus en Histoire du Football, retour sur les faits, indispensable pour comprendre l'impact de cette tragédie.

Samedi 15 Avril 1989. Sheffield, Hillsborough Stadium. Une demi-finale de Cup oppose en plein après-midi Liverpool à Nottingham Forest. Les supporters de Liverpool sont retardés par des embouteillages, ils n'arriveront qu'à 14h45 devant Hillsborough, soit un quart d'heure avant le coup d'envoi. Ils sont 5000. Il n'est étranger à personne qu'à l'époque, les défauts d'organisation des stades anglais sont énormes. Les stadiers paniquent et ouvrent tous les accès menant à Leppings Lane, tribune qui leur est réservée. Sauf qu'une grande partie de leur emplacement est déjà plein. Dans l'incompréhension la plus totale, les bousculades s'enchaînent, tout le monde voulant à tout prix rentrer dans l'enceinte. Il n'y a évidemment pas de places assises à cette époque là. Et des grilles métalliques séparent la tribune de la pelouse. C'est là que les supporters des Reds seront écrasés et mourront étouffés, pour 96 d'entre eux.
96 personnes, venus pour voir un match de football, qui périrent par la faute de cruels défauts d'organisation (ni infirmiers, ni bouteilles d'oxygène, ni brancards, pas même des outils pour libérer les gens désespérés, écrasés en bas de la tribune, et pas même des ambulances, que l'on n'a pas laissée pénétrer dans l'enceinte). Le coup d'envoi fut bel et bien donné, mais le match arrêté après 6 minutes. Retransmises en direct à la télévision, ces images choqueront à vie des milliers de personnes.

Faut-il préciser que cette tragédie a (enfin) permis une prise de conscience totale des instances britanniques, et c'est dur à dire, mais Hillsborough était « nécessaire » pour que ce football anglais sorte de sa misère, de son côté tragique, dangereux, morbide, et tristement mauvais. Il a souvent été dit, écrit ici ou là, qu'à l'époque le foot était populaire en Grande-Bretagne, parce que le prix des places était très bas, alors que les places sont aujourd'hui à un prix exorbitant. Certes, mais combien de femmes et enfants allaient au stade en 1985 ? Très peu, en raison de l'insécurité qui y régnait, hooliganisme oblige. Aujourd'hui, comme en Espagne par exemple, le match de football du samedi ou du dimanche après-midi est un rendez-vous familial. Le nouveau symbole en est ce bébé qui a « assisté » au match Blackburn Rovers-Tottenham il y a quelques jours, dans les bras de son père.

Déjà, en 1985, après le drame du Heysel, tous les clubs anglais avaient été exclus de toute compétition européenne. La Tragédie de Hillsborough n'arrangea en rien l'affaire, ni les problèmes qu'avaient causé les supporters anglais un an auparavant, durant l'Euro 88.

Des mesures très lourdes ont du être prises pour « rénover » ce football (cf rapports Taylor de 1989 et 1990) et lui permettre d'être ce qu'il est aujourd'hui, à savoir un pays qui envoie quatre représentants en quart de finale de Ligue des Champions. Le travail réalisé a été énorme. Désormais chaque stade doit obligatoirement avoir l'intégralité de ses places « assises » (la France y viendra d'ailleurs en 1992, après le drame de Furiani lors de Bastia-OM...) ; le prix des places, exorbitant aujourd'hui, sert à payer le prix des rénovations des stades, pour lesquelles le gouvernement anglais n'a pas donné un sou.
Le prix des billets a été multiplié par huit (ou presque), mais si c'était le prix à payer pour un football propre, accueillant, et simplement beau à voir jouer, qu'importe s'il fallait en passer par là.

Chelsea-Liverpool, un match extraordinaire, tout un symbole à la veille de la commémoration de cette tragédie. Le football anglais a gagné son combat ; la récompense, les anglais, qui ont assez soufferts, l'avaient sur le terrain hier soir, à Stamford Bridge, ainsi que sur leurs écrans de télévision, car tous les diffuseurs, of course, se sont de nouveau intéressés au football british lorsque celui-ci a retrouvé son âme. L'âme qui en a fait l'inventeur du football.

Nul doute que ce soir, Arsenal et Manchester United feront honneur aux victimes d'Hillsborough en réalisant un grand match de foot, en étant à la hauteur de ce qu'est devenu le football, anglais, en quelque sorte, grâce à eux.

Aujourd'hui, Liverpool pleure ses victimes. Et Steven Gerrard, l'emblème des Reds, a forcément une pensée émue pour Jon Paul Gilhooley, la plus jeune des victimes qui avait dix ans, et qui était son cousin.

T.G.

Merci à France Football et Philippe Auclair pour les informations.

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# Posté le mercredi 15 avril 2009 11:28

Quel match !

Mercredi 15 Avril

QUEL MATCH !

Quel match !

« ça c'est du foot ! », titre L'Equipe aujourd'hui. Et pour cause ! C'est même une leçon de football qui a été donnée par Londoniens et Liverpudliens hier soir sur la pelouse de Stamford Bridge. Qui aurait pu imaginer un tel scénario ?

"Liverpool peut-il le faire ? Combien sont-ils à y croire, pas beaucoup certainement, sauf peut-être ceux qui étaient à Istanbul un certain soir de l'année 2005. Mais pourquoi pas, même si les Reds ont cette saison tournés leurs priorités vers le titre de Champion d'Angleterre, qui les fuit depuis 1990. Mettre 3 buts à Stamford Bridge nous semble à tous surréaliste, mais Chelsea l'a bien fait à l'aller à Anfield..."(cf 13/04)

Ils n'en ont pas mis trois, mais quatre. Oui, Liverpool est bien capable de tout. On le définit souvent comme un club à part, dans l'Histoire, il faut croire que c'est vrai. Quatre ans après avoir renversé le cours d'une finale en leur faveur en quelques minutes, alors qu'ils étaient menés 3-0 à la mi-temps par le grand Milan, le Liverpool de Rafa Benitez a bien failli refaire le coup, et même si au bout l'exploit n'y est pas, ce match restera dans les mémoires et remplira une des plus belles pages dans les livres d'Histoire.

Fabio Aurelio (19'), d'un coup de patte magique, semblable aux gestes des plus grands tennismen, et Xabi Alonso (28'), sur pénalty, donnent le ton au match et font passer le message. Liverpool is still alive. Liverpool veut gagner, même sans Steven Gerrard, blessé, même si la priorité est pour le titre en Premier League.
« Sous haute tension » disais-je. Et c'est même avec des frissons que nous regardons ce match, et que nous soufflons à la mi-temps en se demandant bien ce qui va arriver...
Anelka, Drogba, Lampard, des joueurs de classe. Débordement sur le côté droit du premier cité qui transmet à l'ancien Marseillais, qui s'arrache comme jamais pour dévier cette balle qui trompera le malheureux Pepe Reina, qui se voit détourner le ballon dans le but. 1-2 (51').

Il avait été le bourreau de Lyon avec le PSV Eindhoven ; le voilà désormais bourreau de Liverpool en expédiant une frappe extraordinaire de puissance et de précision, du coup de pied, dans le but de Reina. Rien à faire, et Chelsea est revenu au score (57'). Liverpool doit marquer deux fois. Deux fois ? Non, c'était sans compter sans le chouchou du public londonien Franck Lampard qui donne un but d'avance sur ce match à son équipe. 3-2 (76')

La messe semble dite, et une nouvelle fois, ils ne devaient pas être nombreux, ceux qui croyaient encore en l'exploit. Jean-Michel Larqué lui-même dira à son micro qu'il « reste à savoir le vainqueur de ce match, car le qualifié, on le connaît déjà »

Et comme à chaque fois que l'on croit que c'est fini avec Liv'pool, les Reds repartent à l'assaut et vont surprendre leur monde. Survoltés, Kuyt (81') et Lucas (83' !) prennent l'avantage 4-3 et n'ont plus qu'un but à marquer pour obtenir la qualification. Incredible. Mais pour faire un grand match de football il faut deux équipes. Chelsea n'abdiqua dont pas, et ne se recroquevilla pas en défense (« ça, c'est du foot ») pour défendre son maigre avantage et se rua aussi à l'attaque et, en bon capitaine, Lampard (89') offre la qualification à son équipe en réalisant un doublé anecdotique par rapport au reste.
Le plus incroyable, c'est que les Reds n'ont rien abandonné après ce nouveau but (le huitième, tout de même !) et David N'Gog était tout proche de marquer, mais le guerrier Michael Essien était là pour se jeter et repousser de la tête devant le but vide le tir de l'ancien parisien.

Il n'y aura finalement pas de vainqueur sur ce match. 4-4 pour un match qui restera dans la légende, 4-4 pour tous les passionnés de football qui n'ont pas raté leur soirée, et on ne peut que remercier le diffuseur, pour une fois, d'avoir choisi cette affiche plutôt que de préférer satisfaire les « footix » en leur montrant Messi et Ribéry s'affronter pour du beurre.
L'avantage acquis par Chelsea à l'aller à Anfield (3-1) aura été décisif. Le prochain adversaire européen s'appelle maintenant Barcelone. On peut regretter de ne pas voir cette folle équipe de Liverpool affronter le Barça, mais Chelsea aura ses atouts. Il leur faudra pour cela aller de l'avant, jouer au ballon, et oublier que leur défense est friable, en se disant que, finalement, celle du Barça l'est peut-être aussi. Drogba face à Valdes, pas la peine de vous faire un dessin.

Ah oui, pour l'anecdote, Le Bayern a fait match nul 1-1 contre Barcelone à l'Allianz Arena. Défaits 4-0 à l'aller, les Munichois n'avaient ni la classe ni la qualité pour se la jouer « liverpool ». Seul enseignement de la rencontre, Franck Ribéry aurait franchement eu, et de loin, sa place dans l'équipe visiteuse plus que dans la sienne.

Pour finir, je dirais aux petits impertinents riant de moi lorsque j'annonçais que Liverpool pouvait marquer 3 buts à Stamford Bridge ; résultat, ils en ont mis quatre. Oui, messieurs, ils ont perdu, mais ils ont avant tout donné une grande leçon, et du bonheur à l'Europe entière pendant 90 minutes. On pourra toujours croire en Liverpool.

A très vite

T.G.
Quel match !
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# Posté le mercredi 15 avril 2009 06:57